Jardin botanique de La Jaÿsinia, Samoëns

La Jaÿsinia - Samoëns

Jardin botanic alpin, un écrin de nature préservé.

Jardin botanique alpin La Jaÿsinia

Création de La Jaÿsinia

Plaque du jardin botanique à SamoënsC’est à une enfant du pays que l’on doit ce magnifique Jardin botanique alpin, Madame Cognacq-Jaÿ, Jaÿ de son nom de jeune fille, co-fondatrice du magasin la Samaritaine à Paris, et de plusieurs établissements de santé et d’accueil pour les familles. Marie-Louise Jaÿ et son époux Ernest Cognacq reposent tous deux au cimetière de Passy.
C’est sur cet emplacement du jardin botanique, dominé par les ruines du château de Montanier ou de la Tornaltaz, dominant le village et la vallée, que Marie-Louise Jaÿ, alors enfant, venait faire y paître ses chèvres.

La Maison

Maison d'accueil de la Jaÿsinia, SamoënsC’est à quelques dizaines de mètres de la place du Tilleul, arbre quatre fois centenaire marquant le centre du village, que l’on découvre une maison cossue en pierre avec balcon sur lequel est apposée une plaque au nom de sa fondatrice: « Fondation M-L Cognacq Née Jaÿ, MCMVI ».
Au rez-de-chaussée la salle d’accueil présente la flore alpine et la fondation de sa bienfaitrice Mme Cognacq-Jaÿ.
C’est sur les plans de l’architecte-paysagiste genevois Louis-Jules Allemand, qui seul ou en collaboration à plusieurs grandes réalisations: les rocailles du jardin botanique et le Jardin Anglais à Genève, le jardin alpin du Village Suisse aux expositions de 1896 à Genève et 1900 à Paris, le parc impérial de la famille Bonaparte à Gland, le jardin alpin du baron de Rothschild, que seront entrepris 2 ans de travaux avec 200 ouvriers, pour la réalisation de La Jaÿsinia qui sera inauguré en grande pompe le 2 septembre 1906. Il est aujourd'hui géré par Muséum national d'histoire naturelle.

Un jardin du monde

La Jaÿsinia, la cascadeSur ce coteau ensoleillé et ombragé dominant le village, plus de 2 500 fleurs de différentes zones de montagnardes de la planète s’épanouissent parmi les rocailles et bordant chemins et cascades de ce jardin alpin de 3,5 hectares.
Certaines de ces plantes sont célèbres : edelweiss, gentiane, lys martagon..., font le bonheur des promeneurs et randonneurs amateurs lors de leur rencontre à l’état sauvage lors d'une randonnée en montagne, mais tout le monde n’a pas la possibilité d’aller les admirer dans leur milieu naturel.
Le Jardin de la Jaÿsinia à de multiples vocations, d’une part il est un support aux connaissances scientifiques et à son enseignement, de contribuer à la connaissance auprès d’un public amateur des différentes variétés existantes, et de sensibiliser ce même public à la fragilité du milieu naturel et à sa préservation.

Les Rocailles

Les Rocailles, jardin La Jaysinia, SamoensDe la grille de l’entrée, par un chemin ombragé d’arbres de toutes essences, l’on s’avance tranquillement jusqu’au premier virage depuis lequel l’on élève son regard vers le ciel pour admirer un splendide sequoia se dressant de toute son imposante hauteur. De près admirée et de loin entendue, le chant d’une cascade nous attirent à elle, nous invitant à profiter de la fraicheur de ses embruns et de son spectacle jaillissant sans cesse renouvelé. C’est là, assis sur un banc face à elle, bien à l’abri des ardents rayons du soleil, que nous profitons de ce moment de fraicheur, avant de poursuivre notre ascension vers les autres merveilles de la Jaÿsinia

Chapelle Notre-Dame de la Compassion

Chapelle Notre-Dame de Compassion, SamoënsC’est par l’un des petits chemins de traverse que nous poursuivons notre ascension pour déboucher subitement à la chapelle du château.
La puissante famille des seigneurs de Gex de Saint-Christophe, qui régnait sur Samoëns, ont pour descendance un Prosper-François de Gex, baptisé le 7 mars 1640, mort le 5 février 1701, seigneur de Châteaublanc, d’Onnion, de Chamonix, doyen du chapitre de St Jacques de Sallanches, fonda le 19 août 1687 la chapelle du Château, au-dessus du bourg de Samoëns.
De son extérieur l’on remarquera son clocher à bulbe, et de l'intérieur le style baroque de l'époque.

Château de Montanier

Ruines du château de Montanier, SamoënsFaisant suite aux rocailles, nous arrivons au pied de ce qui fut le mur du château. L’on reconnait en passant devant elle, la tour qui s’élevait jadis fièrement sur la vallée du Giffre, dont il n’en reste que quelques petits mètres de hauteur envahis par la végétation.
De l’esplanade aménagée, la vue pourrait y être très belle, mais des arbres occupent une grande partie du paysage, seule trois percées offrent la vue, l'une sur le village, une seconde sur le Criou, la dernière sur de proches habitations.

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